Os invito a descubrir y a redescubrir en las más de 1500 entradas de este humilde blog personal ecos y lugares de los cinco continentes, música, arte y espiritualidad, resultado de una elaboración libre y personal que comenzó el 21 de noviembre de 2008. Gracias por prestar atención a esta bitácora que mira con amor a nuestro hogar planetario!!
Comme l´eau qui coule
Como el agua que fluye... Haitzari darion ura legez...
domingo 25 de diciembre de 2011
Más de 1500 sugerencias para continuar fluyendo...
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domingo 18 de diciembre de 2011
O fotografie din România a fost aleasă cea mai bună imagine din lume în 2011

O fotografie realizată de un român a fost desemnată de către fundaţia Wikimedia drept cea mai frumoasă fotografie din lume în 2011 a unui monument istoric.
Fotografia realizată de fotograful Mihai Petre surprinde Mânăstirea Chiajna, situată lângă Bucureşti.
La concursul internaţional organizat de Fundaţia Wikimedia au participat fotografi din 18 ţări, care au înscris 169.150 de poze.
sábado 17 de diciembre de 2011
sábado 10 de diciembre de 2011
"Ezina ekinez egina"...
domingo 4 de diciembre de 2011
viernes 2 de diciembre de 2011
La Mezquita de Al-Aqsa no es la mezquita de Omar o de La Roca...
Cine bate la uşa Uniunii Europene?
TURCIA.Negociază cu UE din 2005, dar este în mare parte deja integrată dacă se iau în considerare activitatea comercială şi rolul în politica externă şi securitatea energetică ale Uniunii. În plus, prin poziţia strategică şi puterea economică - PIB-ul a crescut cu 9% în 2010 şi este aşteptat să aibă un plus de 6% în 2011 - Turcia este deja un partener extrem de important.
UE consideră însă că aportul Turciei va fi într-adevăr decisiv dacă ţara va completa procesul standard de accedere. Astfel, îi cere să facă eforturi mai mari pentru a asigura respectarea drepturilor omului şi a libertăţilor individuale. Bruxelles-ul face referire precisă la libertatea exprimării, libertatea religiei şi drepturile femeilor. Totuşi, aceste minusuri par să pălească în comparaţie cu greutatea Turciei în procesul diplomatic cu statele din nordul Africii şi din Orientul Mijlociu. Stabilitatea de la graniţele sale nu este un factor pe care UE poate să-l omită.
Mai sunt totuşi câteva probleme pe care le ridică Turcia: tensiunile cu Cipru, ţară încă divizată etnic ca urmare a invaziei turceşti din 1974 şi diversele conflicte la graniţele sale, Grecia acuzând Turcia de incursiuni aeriene neaprobate pe teritoriul său. Pentru a se concentra şi asupra acestor neajunsuri, UE intenţionează să intre într-o nouă etapă a negocierilor sale cu Turcia, vizând o atitudine mai pozitivă.(...)
miércoles 30 de noviembre de 2011
CAF entra en Rumanía y sus pedidos suman 5.000 millones
Gracias a su decidida apuesta por la internacionalización, que le permite estar presente ya en los cinco continentes, la 'locomotora' de CAF continúa a toda marcha contra los vientos de crisis económica mundial que soplan con fuerza y los negros presagios que se vaticinan para el próximo año. La empresa ferroviaria con sede en Beasain ha puesto su última 'pica' en Rumania, país en el que ha conseguido entrar con la adjudicación de un jugoso contrato para la fabricación de 16 trenes de metro para Bucarest por valor de 100 millones de euros, con opción a otros ocho trenes más, que elevaría el importe del contrato a 150 millones, que en todo caso serán financiados por el Banco Europeo de Inversiones (BEI).
sábado 26 de noviembre de 2011
jueves 24 de noviembre de 2011
Miradas sobre Oñati, en Gipuzkoa
martes 22 de noviembre de 2011
Ha fallecido Danielle Mitterrand
Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud, va devenir Tshwane
La capitale sud-africaine Pretoria sera rebaptisée Tshwane d'ici à la fin de 2012, annonce son maire, Kgosientso Ramokgopa, mardi 22 novembre, à la "une" du quotidien Pretoria News. Le Congrès national africain (ANC, au pouvoir depuis 1994) souhaite depuis longtemps adopter le terme africain de Tshwane, car le nom actuel de la capitale honore le héros afrikaner Andries Pretorius, qui a écrasé une dizaine de milliers de Zoulous en 1838.Le changement de nom avait été quasiment acté en 2005, avant que les autorités ne reculent au nom de l'unité nationale, devant la forte protestation d'une partie de la population blanche. Le terme Tshwane désigne déjà une vaste communauté urbaine de 2,5 millions d'habitants qui englobe Pretoria, sa banlieue, et d'autres localités des environs. Il est volontiers employé par le gouvernement pour désigner la capitale.
"Quand nous disons que nous voulons changer le nom de la ville de Tshwane et remplacer les noms des rues par des noms de héros de notre lutte [anti-apartheid], ils parlent de ce que ça coûte. Nous allons dépenser cet argent de façon à être sûrs que notre histoire soit correctement rapportée", déclare le maire (ANC). "En tant que dirigeants de cette ville, nous allons nous assurer que tous les espaces et symboles de cette ville soient transformés", ajoute-t-il, annonçant un certain nombre de changements de noms de rue.
Les principales artères portant des noms de héros afrikaners et de dignitaires du régime de l'apartheid sont concernées, mais aussi Church Street (rue de l'Eglise), la principale artère de la ville : "Church Street est la plus longue rue de cette zone, et elle doit être traitée en priorité à cause de son importance et de son exposition", a ajouté le maire. M. Ramokgopa regrette que l'actuel boulevard Nelson Mandela de Pretoria – seul axe de la ville rendant hommage à une personnalité de la "Nouvelle Afrique du Sud" – soit si court. "En fait, c'est manquer de respect à Nelson Mandela", juge-t-il.
sábado 19 de noviembre de 2011
L’Espagne est capable de relever son défi financier si ses citoyens le décident.
Lorsque nous parlons des PIIGS sous une forme ou sous une autre, nous succombons à la tentation de l’amalgame. Cette erreur d’analyse nous amène souvent à la conclusion que la thérapie nécessaire est fondamentalement la même. Certes, ces pays ont en commun un niveau d’endettement par rapport au Produit National Brut très au-delà des 60% requis et un déficit budgétaire très supérieur à 3%. La question cependant est d’analyser la source de ces déficits.L’endettement espagnol est excessif, mais pas aussi critique que ne pourraient le laisser sous-entendre les propos dramatisants de certains dirigeants et médias.
Le surendettement de l’Espagne est relativement récent et bien moins important que d’autres : au moment où la Grèce accusait un taux de 120 %, l’Espagne, à la fin de 2008, avait un endettement de 40 % de son PNB. Ce taux est monté à 60 % à la fin 2010 et pourrait atteindre 80% à la fin 2011. C’est le niveau de la France.
L’Espagne a réussi, au cours des 9 premiers mois de 2011, à réduire de 17% son déficit budgétaire. Il représente 4-5% du Produit National Brut. Ce niveau est proche des critères européens et définitivement inférieur à la France qui devrait terminer l’année avec un déficit de 7%. Son programme est maintenant très largement engagé.
L’Espagne n’a pas demandé d’aide à l’Europe, et la Banque Centrale Europeenne est intervenue de manière marginale en achetant moins de dette espagnole que de dette d’autre pays en difficultés de l’Eurozone.
La dette totale de l’Espagne est de l’ordre de 650 milliards d’euros, soit moins de la moitié de la dette italienne ou française. Elle doit donc faire moins souvent appel aux marchés des capitaux pour se financer et se refinancer.
L’Espagne n’est pas seulement un pays européen : elle bénéficie des innombrables liens d’affaires avec l’Amérique Latine, qui connait des croissances spectaculaires. Les grandes banques espagnoles, Telefonica, Repsol et bien d’autres ont des implantations latino-américaines parfois plus importantes qu’en Europe.
Cela veut-il dire que l’Espagne pourra s’en tirer à bon compte ?
Il y a encore des mesures d’urgence qui doivent être mises en place et que le Gouvernement Zapatero n’a pas pu ou voulu exécuter. Il s’agit principalement d’une relance de l’emploi. Les taux sont astronomiques avec notamment 40% de chômage pour les moins de 30 ans. Il faut regarder ces chiffres avec une loupe. Une des caractéristiques des pays « méditerranéens » est l’organisation d’une « économie souterraine » importante. Ici comme dans d’autres pays voisins, la remise en ordre des horaires du travail devra être mise en place.
La restructuration du secteur bancaire s’est réalisée de manière efficace : il faut dire que ce ne sont pas les grandes banques espagnoles qui étaient prises par les crédits hypothécaires. Ce sont surtout les Caisses d’Epargne (Cajas de Ahorros) locales qui servaient de banquier aux politiciens locaux. La crise aura au moins permis de donner au gouvernement fédéral les moyens de restructurer, fusionner et recapitaliser des institutions financières qui manquaient largement de discipline. C’est ce sauvetage qui est responsable pour une bonne partie de la croissance de la dette espagnole.
Les investisseurs ne s’y étaient pas trompés : l’Espagne a continué à avoir accès au marché obligataire à court et moyen terme. Son taux de financement est resté inférieur à l’Italie et la « prime de risque » de l’Italie. Là où l’Italie avait une prime de 6%, la prime espagnole était de 4,5%. En revanche, jeudi 17 novembre, le trésor espagnol a émis pour 3,563 milliards d'euros d'obligations à dix ans, à un taux d'intérêt record : 6,975%.
Les élections nous diront si un consensus politique sur l’austérité nécessaire en Espagne continuera à permettre de mettre en place les mesures les plus difficiles. Il est important qu’il y ait un accord national sur les mesures nécessaires : les « indignados » nous rappellent que l’opinion publique continue à surveiller de près les décisions économiques ibériques. La fierté traditionnelle du pays devrait permettre un accord pour éviter l’intervention du FMI qui a humilié l’Italie et démis son premier ministre.
Quelles que soient les différences de ton les Espagnols sont des Européens convaincus et n’envisagent pas, qu’ils soient de gauche ou de droite, un distanciement quelconque de l’Union Européenne et de l’Euro. Les résultats de l’élection de ce dimanche devraient nous permettre de mesurer la traduction de l’opinion publique en votes sonnants et trébuchants.
http://finance.blog.lemonde.fr/2011/11/17/l%E2%80%99espagne-est-capable-de-relever-son-defi-financier-si-ses-citoyens-le-decident/
El contrabando y la corrupción impiden a Rumanía acceder al espacio Schengen
Un camionero de 33 años trata de introducir en la Unión Europea 500 cajetillas de tabaco, encondidas debajo de su asiento, a través del paso fronterizo de Albita, en el noreste de Rumanía. Pero las cámaras infrarrojas, que pueden interceptar cualquier movimiento que se produzca durante la noche desde el lado moldavo, captan la mercancía ilegal.Las operaciones de contrabando son habituales en esta frontera, la más oriental de la UE. Los esfuerzos de las autoridades de Rumanía y Bulgaria por blindarla con el objetivo de entrar en el espacio Schengen, donde los ciudadanos de la UE pueden viajar sin pasaporte ni fronteras, han sido hasta ahora en vano.
Un día antes de la interceptación de las 500 cajetillas de contrabando, las fuerzas especiales rumanas se incautaron de más de 200.000 paquetes tras detener a dos guardas fronterizos y a otros contrabandistas implicados en Botosani, a unos 150 kilómetros hacia el Norte. Se trata de personas que intentan enriquecerse a costa del contrabando y cuyo tren de vida se refleja en sus propiedades, con villas de lujo y grandes todoterrenos.
“Se ha resuelto el problema en cuanto al equipamiento tecnológico de los pasos fronterizos”, asegura el director de la Sociedad Académica Rumana, Sorin Ionita, al mismo tiempo que la policía fronteriza rumana con Moldavia patrulla el río Prut con lanchas motoras para detener a cualquier infractor. Ionita reconoce sin embargo que “hay dificultades en el sistema de datos para identificar a las personas”.
Rumanía y Bulgaria han invertido más de 1.000 millones de euros en equipos de vigilancia de alta tecnología, lo que habría sido suficiente para que la Unión Europea accediera a las exigencias de Bucarest y Sofía de unirse al espacio Schengen.
Sin embargo, el nuevo conservadurismo surgido en los Veintisiete por la recesión económica y el fehaciente ultranacionalismo provocó que Holanda y Finlandia rechazaran en septiembre su adhesión. Alegan que sus fronteras continúan siendo vulnerables al crimen organizado y la corrupción. “Si no hubiera una crisis financiera y una creciente efervescencia de la extrema derecha, Bulgaria y Rumanía habrían entrado en el espacio Schengen”, subraya Ionita.
“Queremos asegurarnos de que no exista ningún riesgo de soborno, ya que hemos comprobado la ausencia de buena conducta entre los aduaneros”, señala la embajadora de Finlandia en Bucarest, Ulla Vaisto, ante la negativa de su país.
A mediados de febrero, dos autocares repletos de agentes desembarcaron en Moravita, paso fronterizo con Serbia, para detener a unos 100 colegas de aduanas por contrabando de tabaco. Horas antes, casi 50 aduaneros fueron arrestados en el paso de Siret, en la frontera con Ucrania, por la misma razón.
En este último año, han sido arrestados unos 250 guardias fronterizos y oficiales aduaneros. Según el diario rumano Gandul, esa estadística demuestra que uno de cada cuatro policías fronterizos ha sido imputado por corrupción.
“Los contrabandistas eligen a personas pobres de las zonas fronterizas, que cobran poco por su transporte en comparación con las ganancias obtenidas”, explica el inspector adjunto de la policía de fronteras de Botosani, Cezar Hrisca.
Estos grupos mafiosos prefieren invertir una suma más grande para sobornar a los policías que faciliten su actividad, lo que supone una media de 5.000 euros al día por puesto fronterizo. La corrupción se manifiesta en las despampanantes casas y extensos terrenos de muchos jefes de turno, que suelen percibir un sueldo medio de 500 euros.
Vasile Lincu, miembro de uno de los dos sindicatos de policías y aduaneros, ProLex, ha revelado que existe un sistema piramidal de recogida de sobornos, parecida a una partida de ajedrez, en Rumanía. “Pueden ser sacrificados los peones y algunas veces los caballos [peces gordos de las aduanas], pero nunca las reinas [políticos que usan el dinero sucio para financiar a su partido]”, ha explicado Lincu.
Según Ionita, el sindicato tiene en parte razón, pero añade que debería servir como autocrítica, ya que estas declaraciones surgieron tras producirse los arrestos de algunos de sus miembros.
http://internacional.elpais.com/internacional/2011/11/18/actualidad/1321640563_645921.html
“Los contrabandistas eligen a personas pobres de las zonas fronterizas, que cobran poco por su transporte en comparación con las ganancias obtenidas”, explica el inspector adjunto de la policía de fronteras de Botosani, Cezar Hrisca.
Estos grupos mafiosos prefieren invertir una suma más grande para sobornar a los policías que faciliten su actividad, lo que supone una media de 5.000 euros al día por puesto fronterizo. La corrupción se manifiesta en las despampanantes casas y extensos terrenos de muchos jefes de turno, que suelen percibir un sueldo medio de 500 euros.
Vasile Lincu, miembro de uno de los dos sindicatos de policías y aduaneros, ProLex, ha revelado que existe un sistema piramidal de recogida de sobornos, parecida a una partida de ajedrez, en Rumanía. “Pueden ser sacrificados los peones y algunas veces los caballos [peces gordos de las aduanas], pero nunca las reinas [políticos que usan el dinero sucio para financiar a su partido]”, ha explicado Lincu.
Según Ionita, el sindicato tiene en parte razón, pero añade que debería servir como autocrítica, ya que estas declaraciones surgieron tras producirse los arrestos de algunos de sus miembros.
http://internacional.elpais.com/internacional/2011/11/18/actualidad/1321640563_645921.html
jueves 17 de noviembre de 2011
domingo 13 de noviembre de 2011
Miradas sobre Malé, Maldivas
Miradas sobre Maldivas, en el Índico


Sultanato desde el siglo XII, las Maldivas fueron ocupadas por los portugueses en el siglo XVI y posteriormente por holandeses y británicos. Las cerca de 1900 islas son independientes desde 1965. Sus cerca de 380.00 habitantes son el resultado de una mezcla cultural compleja entre elementos indostánicos, africanos e indonesios. sábado 12 de noviembre de 2011
jueves 10 de noviembre de 2011
sábado 5 de noviembre de 2011
viernes 4 de noviembre de 2011
jueves 3 de noviembre de 2011
Europa fără Turcia, Europa sin Turquía
O majoritate a cetăţenilor europeni (de exemplu peste 60% din francezi şi germani) cred că Turcia nu ar trebui să devină parte a Uniunii Europene. Opoziţia are varii motive - unele valide, altele fondate pe prejudecăţi: Turcia e prea mare; muncitorii turci ar putea invada alte state membre; Turcia are un dosar problematic al drepturilor omului; Turcia asupreşte kurzii; Turcia nu şi-a rezolvat problemele cu Grecia legate de Cipru.Dar principalul motiv este că Turcia, o ţară majoritar musulmană, guvernată de un partid musulman, e privită ca un corp prea străin. În cuvintele fostului preşedinte francez Valéry Giscard d'Estaing, unul dintre autorii Constituţiei UE, „Turcia nu e o ţară europeană".
Un enunţ greu de înghiţit pentru elita seculară, occidentalizată din Turcia, care a investit decenii, dacă nu mai mult, în încercarea de a-şi demonstra buna-credinţă europeană. Recent, un turc foarte şcolit, care lucra pentru o organizaţie internaţională, mi-a spus: „Jucăm fotbal cu ei, cântăm cu ei la TV, facem afaceri cu ei, ne-am îmbunătăţit situaţia drepturilor omului, ne-am democratizat politica. Facem tot ce ne cer şi totuşi nu ne vor".
„Aşa e", vine replica unei turcoaice din apropierea noastră, vorbitoare fluentă de engleză, cu state vechi la Londra şi în ONG-uri de promovare a drepturilor omului, fiind la rândul ei închisă în anii 1980 pentru opoziţia faţă de regimul militar: „Urăsc Europa. Nu sunt europeană şi oricum, cui îi trebuie Europa?".
Bună întrebare. În timp ce criza din Grecia sfâşie tivul zonei euro, economia Turciei e în creştere accentuată. Sigur, „Europa" a fost mulţi ani un simbol, nu doar al bogăţiei, ci şi al politicilor liberale, al societăţilor deschise şi drepturilor omului. Iar societatea turcă a profitat mult din încercarea - nici perfectă, nici dusă la bun sfârşit încă - de a se ridica la standardele europene.
Dar tot mai mulţi europeni sunt deziluzionaţi de Uniune. Departe de a fi un model de democraţie, UE este asociată cu un mandarinat arogant şi rupt de realitate, care emite regulamente şi edicte cu un dispreţ paternalist şi sfidător pentru cetăţenii obişnuiţi. Iar unele dintre noile sale state membre - România, Bulgaria şi Ungaria, de exemplu - nu se plasează tocmai pe culmile democraţiei liberale deschise.
Aşa că dacă nici europenii nu cred în propria Uniune, de ce să‑şi dorească Turcia să adere la ea? De fapt, femeii care protesta, afirmând că urăşte Europa, i-ar plăcea încă foarte mult să vadă Turcia în UE. Veninul ei era cel al unei iubite respinse.
Membrii elitei seculare, pro-europene, care a guvernat cvasi-permanent de când Kemal Atatürk a fondat Republica din 1923, sunt acum supuşi unei duble presiuni. Obstrucţionaţi de UE, ei sunt împinşi din poziţiile lor privilegiate de o nouă elită, mai provincială, mai religioasă, mai puţin liberală, dar nu neapărat mai puţin democratică - o cohortă întruchipată de foarte popularul prim-ministru Recep Tayyip Erdoğan.
Pentru aceşti turci occidentalizaţi, acceptarea de către UE reprezintă un fel de perfuzie care să-i imunizeze faţă de curentele populismului islamic reprezentat de Erdoğan. Şi chiar au nevoie de încurajare, pentru că or fi islamiştii lui Erdoğan democraţi, dar seculariştii, per ansamblu, sunt mai liberali.
Dar vechea elită privilegiată nu e singurul grup din Turcia care ar urma să profite din integrarea în Europa. Minorităţilor le merge bine în interiorul unor imperii, în special al celor binevoitoare. La fel ca scoţienii şi catalanii, kurzii din Turcia sunt în favoarea intrării în UE, pentru că le oferă un refugiu faţă de majoritatea din propria ţară.
Înseşi dimensiunile Turciei şi ale populaţiei sale îngrijorează europenii, nu fără motiv. Dar frica e probabil exagerată. Acum, că economia Turciei e în plin boom, vor exista mai puţine motive pentru turcii mai săraci să-şi caute de muncă în alte ţări, cu atât mai puţin pentru a le „invada". Iar dacă numărul mare de membri din UE va fi un obstacol împotriva unui viitor stat federal, acest lucru s-ar putea să nu fie prea rău. Oricum, e improbabil ca adăugarea Turciei să facă diferenţa crucială.
Din perspectiva turcilor cu vederi occidentale, mândria de a deveni parte a UE e poate mai puţin importantă decât durerea respingerii. Dar acelaşi lucru se poate spune despre europeni. Dacă cea mai occidentalizată, mai modernă şi democratică republică a lumii islamice s-ar înăcri din cauza unor resentimente anti-europene, acest rezultat nu ar fi deloc bun pentru Occident - sau chiar pentru întreaga lume.
Turcia e într-o bună poziţie de a ghida alte state musulmane într-o direcţie mai liberal-democratică. În plus, cu o perspectivă reală de a se alătura Europei, Turcia ar fi mai bine plasată pentru a dezamorsa actualele şi potenţialele tensiuni dintre Europa şi Orientul Mijlociu. Fără Turcia, implicarea UE în Orientul Mijlociu încă arată a imperialism occidental.
Perspectiva Turciei de a fi primită în UE ar disipa şi ideea vetustă că Europa reprezintă creştinătatea. Sigur că religiile creştine au contribuit la formarea civilizaţiei europene. Dar nu toţi cetăţenii europeni sunt creştini practicanţi. Mulţi nici măcar nu sunt creştini.
Dacă o democraţie mare, cu o populaţie majoritar musulmană, poate deveni membră a UE, va fi de asemenea mai uşor ca musulmanii francezi, britanici, olandezi sau germani să fie acceptaţi ca europeni. Cei care cred că interesele comune şi instituţiile liberale sunt ceea ce ar trebui să definească UE ar avea de câştigat de pe urma acceptării acestei abordări. Cei care caută o identitate europeană bazată pe cultură şi religie îi vor rezista.
Din păcate, în aceste vremuri de criză economică, naţionalism în ascensiune şi populism egoist, şansele unei ţări musulmane de a intra în UE sunt slabe, ca să nu spunem mai mult. Un asemenea proces nu poate fi impus oamenilor. A insista asupra aderării împotriva voinţei majorităţii cetăţenilor europeni ar avea fix acea alură de paternalism nedemocratic din cauza căruia deja mulţi europeni întorc spatele UE.
Dar majoritatea nu are întotdeauna dreptate. Iar timpurile s‑ar putea schimba. Pe de altă parte, s-ar putea totuşi să ajungem să regretăm că timpurile nu se schimbă destul de repede.
IAN BURUMA
martes 1 de noviembre de 2011
Le conte des trois ministres
"Les trois ministres"قصه جميله و رائعة
Une belle et extraordinaire histoire.
في يوم من الأيام إستدعى الملك وزراءه الثلاثة
un jour le roi convoqua ses trois ministres
وطلب من كل وزير أن يأخذ كيس ويذهب إلى بستان القصر ويملئ
هذا الكيس له من مختلف طيبات الثمار والزروع
وطلب منهم أن لا يستعينوا بأحد في هذه المهمة و أن لا يسندوها إلى أحد آخر
et demanda à chacun de prendre un sac et d'aller le remplir des fruits et cultures du jardin du château et il leur demanda de ne pas demander d'aide ni de déléguer cette mission
إستغرب الوزراء من طلب الملك و أخذ كل واحد منهم كيسه وأنطلق
إلى البستان
les ministres s'étonnèrent de cette mission mais s'exécutèrent
***
الوزير الأول حرص على أن يرضي الملك فجمع من كل الثمرات من أفضل وأجود المحصول وكان يتخير الطيب والجيد من الثمار
حتى ملئ الكيس
le premier d'entre eux tenait a gagner la "bénédiction" du roi et remplit son sac de tous et des meilleurs fruits et cultures
أما الوزير الثاني فقد كان مقتنع بأن الملك لا يريد الثمار ولا يحتاجها لنفسه وأنه لن يتفحص الثمار فقام بجمع الثمار بكسل و إهمال فلم يتحرى الطيب من الفاسد حتى ملئ الكيس بالثمار كيف ما اتفق .
le deuxième ministre était convaincu que le roi se fichait de ces cultures et n'en avait pas besoin et se contenta de remplir nonchalamment son sac en y mettant les mures et les pas mures
أما الوزير الثالث فلم يعتقد أن الملك سوف يهتم بمحتوى الكيس اصلاً فملئ الكيس باالحشائش والأعشاب وأوراق الأشجار .
enfin, le troisième ministre s'est dit que le roi n'allais même pas vérifier le contenu du sac et se contenta de le remplir brindilles et de feuilles d'arbres
وفي اليوم التالي أمر الملك أن يؤتى بالوزراء الثلاثة مع الأكياس
التي جمعوها
le lendemain convoqua les trois ministres accompagnés de leurs sacs
فلما اجتمع الوزراء بالملك أمر الملك الجنود بأن يأخذوا الوزراء الثلاثة ويسجنوهم كل واحد منهم على حدة مع الكيس الذي معه لمدة ثلاثة أشهر في سجن بعيد لا يصل إليهم فيه أحد كان, وأن يمنع عنهم الأكل والشراب
une fois réunis, le roi ordonna a ses soldats d'emprisonner ses trois ministre chacun a part avec son sac pendant trois mois dans un endroit ou personne ne peut accéder et qu'on leur interdise l'eau et la nourriture
فالوزير الأول بقي يأكل من طيبات الثمار التي جمعها حتى أنقضت الأشهر الثلاثة
le premier ministre mangea les fruits qu'il a récolté jusqu'à se qu'il finit sa peine
أما الوزير الثاني فقد عاش الشهور الثلاثة في ضيق وقلة حيلة معتمدا على ماصلح فقط من الثمار التي جمعها
le deuxième ministre vit les trois mois dans la gène et le manque ne se nourrissant que parmi les quelques cultures et fruits mangeables qu'il a récolté
و أما الوزير الثالث فقد مات جوع قبل أن ينقضي الشهر الأول
enfin, le troisième ministre mourut de faim avant la fin de sa peine
***
وهكذا اسأل نفسك من أي نوع أنت ؟
فأنت الآن في بستان الدنيا
maintenant pose-toi la question: à quel ministre tu ressemble?
maintenant que tu es dans le jardin de la vie!
ولك حرية أن تجمع من الأعمال الطيبة أو الأعمال الخبيثة ولكن غداً عندما يأمر ملك الملوك أن تسجن في قبرك في ذلك السجن الضيق المظلم لوحدك
tu as la liberté de récolter des bonnes œuvres ou des mauvaises mais demains quand Le Roi des rois ordonne qu'on t'emprisonne seul dans cette prison sombre et étroite qu'est ta tombe
ماذا تعتقد سوف ينفعك غير طيبات الأعمال التي جمعتها في حياتك الدنيا ؟
ne crois-tu pas que ça ne sera que tes bonnes œuvres faites dans la vie ici-bas qui vont t'être utiles
***
خلاصة:
résumé:
أليوم هو أول يوم من ما تبقى من حياتك
aujourd'hui est le premier jour de ce qui reste de ta vie
إحرص دائماً على ان تجمع من أعمال صالحة على الأرض للتتنعم بما جنته يداك في الآخرة...
dorénavant, veille a faire de bonnes œuvres sur terre afin d'en récolter les bénéfices dans l'au-delà
لأن الندم لاحقاً لا ينفع
parce que le regret ne servira à rien la-bas
أرسل هذه الرسالة لجميع مَن مِن حولك، وبذلك تكون قد بدأت بأول عمل صالح...
fais suivre et ça sera ta première bonne œuvre inchAllah.
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