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domingo, 21 de diciembre de 2014

Turcos en Europa.



Unos 4 millones de turcos viven en países de Europa Occidental. 

Regards sur l´Union Européenne.




Judíos injustos.


Cambios brutales en el mapa de la judería europea oriental entre 1900 y 1945. Pero los árabes de Oriente Medio no tienen por qué pagar la factura.

Geopolítica del siglo XXI.



viernes, 21 de junio de 2013

Miradas sobre África




África alcanza ya los 1000 millones de habitantes desde al menos 2011.

Europa de noche...


Religiones mayoritarias en Europa




sábado, 19 de noviembre de 2011

L’Espagne est capable de relever son défi financier si ses citoyens le décident.

Lorsque nous parlons des PIIGS sous une forme ou sous une autre, nous succombons à la tentation de l’amalgame. Cette erreur d’analyse nous amène souvent à la conclusion que la thérapie nécessaire est fondamentalement la même. Certes, ces pays ont en commun un niveau d’endettement par rapport au Produit National Brut très au-delà des 60% requis et un déficit budgétaire très supérieur à 3%. La question cependant est d’analyser la source de ces déficits.

L’endettement espagnol est excessif, mais pas aussi critique que ne pourraient le laisser sous-entendre les propos dramatisants de certains dirigeants et médias.

Le surendettement de l’Espagne est relativement récent et bien moins important que d’autres : au moment où la Grèce accusait un taux de 120 %, l’Espagne, à la fin de 2008, avait un endettement de 40 % de son PNB. Ce taux est monté à 60 % à la fin 2010 et pourrait atteindre 80% à la fin 2011. C’est le niveau de la France.

L’Espagne a réussi, au cours des 9 premiers mois de 2011, à réduire de 17% son déficit budgétaire. Il représente 4-5% du Produit National Brut. Ce niveau est proche des critères européens et définitivement inférieur à la France qui devrait terminer l’année avec un déficit de 7%. Son programme est maintenant très largement engagé.

L’Espagne n’a pas demandé d’aide à l’Europe, et la Banque Centrale Europeenne est intervenue de manière marginale en achetant moins de dette espagnole que de dette d’autre pays en difficultés de l’Eurozone.

La dette totale de l’Espagne est de l’ordre de 650 milliards d’euros, soit moins de la moitié de la dette italienne ou française. Elle doit donc faire moins souvent appel aux marchés des capitaux pour se financer et se refinancer.

L’Espagne n’est pas seulement un pays européen : elle bénéficie des innombrables liens d’affaires avec l’Amérique Latine, qui connait des croissances spectaculaires. Les grandes banques espagnoles, Telefonica, Repsol et bien d’autres ont des implantations latino-américaines parfois plus importantes qu’en Europe.

Cela veut-il dire que l’Espagne pourra s’en tirer à bon compte ?

Il y a encore des mesures d’urgence qui doivent être mises en place et que le Gouvernement Zapatero n’a pas pu ou voulu exécuter. Il s’agit principalement d’une relance de l’emploi. Les taux sont astronomiques avec notamment 40% de chômage pour les moins de 30 ans. Il faut regarder ces chiffres avec une loupe. Une des caractéristiques des pays « méditerranéens » est l’organisation d’une « économie souterraine » importante. Ici comme dans d’autres pays voisins, la remise en ordre des horaires du travail devra être mise en place.

La restructuration du secteur bancaire s’est réalisée de manière efficace : il faut dire que ce ne sont pas les grandes banques espagnoles qui étaient prises par les crédits hypothécaires. Ce sont surtout les Caisses d’Epargne (Cajas de Ahorros) locales qui servaient de banquier aux politiciens locaux. La crise aura au moins permis de donner au gouvernement fédéral les moyens de restructurer, fusionner et recapitaliser des institutions financières qui manquaient largement de discipline. C’est ce sauvetage qui est responsable pour une bonne partie de la croissance de la dette espagnole.

Les investisseurs ne s’y étaient pas trompés : l’Espagne a continué à avoir accès au marché obligataire à court et moyen terme. Son taux de financement est resté inférieur à l’Italie et la « prime de risque » de l’Italie. Là où l’Italie avait une prime de 6%, la prime espagnole était de 4,5%. En revanche, jeudi 17 novembre, le trésor espagnol a émis pour 3,563 milliards d'euros d'obligations à dix ans, à un taux d'intérêt record : 6,975%.

Les élections nous diront si un consensus politique sur l’austérité nécessaire en Espagne continuera à permettre de mettre en place les mesures les plus difficiles. Il est important qu’il y ait un accord national sur les mesures nécessaires : les « indignados » nous rappellent que l’opinion publique continue à surveiller de près les décisions économiques ibériques. La fierté traditionnelle du pays devrait permettre un accord pour éviter l’intervention du FMI qui a humilié l’Italie et démis son premier ministre.

Quelles que soient les différences de ton les Espagnols sont des Européens convaincus et n’envisagent pas, qu’ils soient de gauche ou de droite, un distanciement quelconque de l’Union Européenne et de l’Euro. Les résultats de l’élection de ce dimanche devraient nous permettre de mesurer la traduction de l’opinion publique en votes sonnants et trébuchants.

http://finance.blog.lemonde.fr/2011/11/17/l%E2%80%99espagne-est-capable-de-relever-son-defi-financier-si-ses-citoyens-le-decident/

domingo, 13 de noviembre de 2011

Miradas sobre Maldivas, en el Índico





Sultanato desde el siglo XII, las Maldivas fueron ocupadas por los portugueses en el siglo XVI y posteriormente por holandeses y británicos. Las cerca de 1900 islas son independientes desde 1965. Sus cerca de 380.00 habitantes son el resultado de una mezcla cultural compleja entre elementos indostánicos, africanos e indonesios.

lunes, 31 de octubre de 2011

miércoles, 26 de octubre de 2011

Il faut créer un gouvernement de la zone euro

(...) Or, comme le souligne régulièrement Jean-Claude Trichet, l'Europe est entrée dans un cycle de crises durable auquel aucun Etat membre ne peut faire face seul et auquel la zone euro, parce qu'elle n'est pas une union économique et sociale, n'est pas préparée.

Dès lors, il ne s'agit pas seulement d'une crise de l'euro ou de l'Union européenne, mais bien d'une crise du système européen dans sa globalité, Etats membres, zone euro, Union
européenne. C'est à cette crise qu'il faut apporter une solution globale qui soit également crédible et légitime.

Il serait faux de dire que les Etats européens n'ont pas pressenti cette nouvelle donne économique et géopolitique. La stratégie de Lisbonne décidée en 2000 par les chefs d'Etat et de gouvernement prévoyait que chaque Etat membre sur une base volontaire mettrait en place des réformes structurelles lui permettant de retrouver de la compétitivité ainsi qu'une politique d'investissement permettant de doper l'innovation. Faute de mesures contraignantes, ces engagements n'ont été tenus que par l'Allemagne et les pays de l'Europe du Nord, ce qui explique en partie la réindustrialisation de ces pays et le déclin industriel des autres.

Il est en revanche juste de dire que l'Union européenne a refusé de faire face à l'hypothèse d'une crise systémique dans la mesure où accepter cette hypothèse, c'était reconnaître la nécessité de mettre en place des mécanismes de décision de nature fédérale pour un certain nombre de sujets au moins pour la zone euro : prévention et gestion de crise financière et monétaire, architecture européenne de supervision bancaire et assurantielle, politique d'investissement, convergence sociale et fiscale.
Sans cette triple dynamique, le scepticisme va continuer à se généraliser et l'Europe s'enfoncer dans la crise.
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/10/25/il-faut-creer-un-gouvernement-de-la-zone-euro_1593499_3232.html

lunes, 12 de septiembre de 2011

Fragilidades y fortalezas de Oriente Medio...





Fragilidad y fortaleza del espejo geográfico, grandes áreas linguísticas y religiosas...

jueves, 21 de julio de 2011

Veinte años de caos en Somalia



Lo único mínimamente parecido a un Estado en la antigua Somalia es Somalilandia, una realidad proclamada en 1991 y no reconocida internacionalmente.

Imperio de Mali en su apogeo (s.XIV-XV)

Como puede observarse, la frontera actual entre Mali y Senegal es totalmente artificial. En Africa Occidental los sofisticados imperios sudaneses nunca han conocido esos límites. De hecho, tras las independencias, entre 1958 y 1960, Senegal y el exSudán francés sabiamente crearon la Federación de Mali...

jueves, 14 de julio de 2011

TURQUÍA DA UN ULTIMÁTUM A LA UNIÓN EUROPEA SOBRE CHIPRE

El ministro de exteriores turco, Ahmet Davutoğlu, declaró el miércoles que Turquía congelará sus relaciones con la Unión Europea si el gobierno grecochipriota continúa retrasando un acuerdo sobre la reunificación de Chipre y asume la presidencia de la UE sin haberse logrado una solución.

Davutoğlu aseguró que Turquía y la UE "no pueden continuar sus relaciones" si la administración grecochipriota de la dividida isla mediterránea asume en julio de 2012 la presidencia rotatoria de la Unión sin haberse alcanzado una solución definitiva sobre la situación en Chipre. En declaraciones hechas el miércoles tras reunirse en Ankara con el Comisario Europea para la Ampliación, Stefan Füle, el ministro turco dejó bien claro que permitir que el gobierno de Nicosia asuma la presidencia de la UE supondrá una "congelación" de las relaciones entre los 27 y Turquía.

"Si el gobierno grecochipriota retrasa las negociaciones (sobre la reunificación de Chipre) y asume unilateralmente (sin la parte turcochipriota) la presidencia semestral de la UE, las relaciónes turco-comunitarias se congelarán", dijo Davutoğlu, que subrayó que su país no puede aceptar a la UE como un interlocutor válido bajo la presidencia grecochipriota, dada la situación del conflicto. "Esto no significaría sólo la ausencia de un acuerdo (sobre Chipre), significaría también un punto de congelación más allá del estancamiento (actual) en lo que se refiere a las relaciones entre Turquía y la Unión Europea".

"No creemos que Turquía y la UE puedan continuar sus relaciones en el caso de que la parte grecochipriota asuma la presidencia rotatoria de la UE antes de que se encuentre una solución para Chipre. Le he dicho (al comisario europeo para la ampliación) que por tanto deberíamos tomar medidas (para resolver la situación) desde ahora mismo", dijo Davutoğlu en declaraciones hechas en una rueda de prensa conjunta que mantuvo con su homólogo ucraniano, Kostyantyn Hryschenko, de visita oficial en Turquía.

Para Davutoğlu, esas "medidas" deberían tener como objetivo principal alcanzar una solución estable y definitiva al conflicto sobre la división de Chipre para principios de 2010, permitiendo que un estado nuevo y unificado asuma la presidencia de la UE. "La Unión Europea y el gobierno griego (de Chipre) afrontan una elección entre dos visiones... Es hora de tomar decisiones estratégicas en las relaciones entre Turquía y la UE", dijo el ministro, que recordó que Turquía estaba presionando a los turcochipriotas para lograr un acuerdo que pase por la reunificación, y que Ankara ha demostrado claramente su vocación europeista con la creación de un Ministerio de la Unión Europea. "Esa misma determinación debería ser demostrada también por parte de la Unión Europea", subrayó el canciller turco.

Precisamente el ministro turco para la Unión Europea, Egemen Bağış, también habló el miércoles sobre este asunto y corroboró las declaraciones de Davutoğlu en cuanto a una posible congelación de las relaciones con la UE si el gobierno griego de Chipre retrasa las negociaciones sobre la reunificación para poder presidir unilateralmente (sin contar con los turcochipriotas) la Unión en el segundo semestre de 2012. "La congelación (de las relaciones) es una opción", aseguró Bağış durante una entrevista en el canal de noticias turco TGRT.

En declaraciones publicadas por la prensa turca el miércoles, fuentes del Ministerio de Exteriores turco declararon bajo condición de anonimato que lo que Turquía espera de la UE para evitar esta futura crisis es que Bruselas "apoye las políticas constructivas de la parte turca en el conflicto chipriota", algo que en estos momentos no se está produciendo.

Ankara lleva tiempo denunciando que la UE, al permitir que un Chipre dividido entrara en la Unión en 2004 (sin la mitad norte de la isla, de mayoría turcochipriota), se ha hecho "rehén" del gobierno grecochipriota, que usa su posición de ventaja para bloquear las negociaciones para la adhesión de Turquía e imponer sus condiciones en las negociaciones con los turcochipriotas, usando la cuestión chipriota como "moneda de cambio" en las negociaciones entre Turquía y la Unión Europea.
http://www.hispanatolia.com/ayrinti_siyasal_esp.php?id=3323

domingo, 10 de julio de 2011

Acabo de hablar con un sudanés en Bilbao...

Acabo de encontrarme por casualidad con un hermano sudanés que conozco de vista y hacía tiempo que no veía. Me he animado a mencionarle la noticia del nacimiento ayer de Sur-Sudán, tras décadas de masacres y destrucciones. Me ha llamado la atención que lo primero que haya dicho es que el conflicto costaba más de 2 millones de dólares al año al ejército de Khartum. Yo precisamente estaba a punto de decirle que la guerra ha costado más de 2 millones de muertos en el Sur animista y cristiano...

sábado, 2 de julio de 2011

Miradas sobre la región de Imilchil, en el Alto Atlas marroquí





Una buena web sobre Imilchir y la meseta de los Lagos Islit e Tislit:

Sobre Imilchir en general:

lunes, 27 de junio de 2011

Alta velocidad en Turquía con trenes de la CAF...

Desde 2009 circulan trenes de la CAF de Beasain entre Ankara y Eskisehir. En principio la red de alta velocidad turca debería unir Ankara con Istanbul, Izmir, Konya y Sivas.